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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 23:29

Haute trahison à Benghazi

Classé dans: Libye,Présidence Obama,Renseignement,Terrorisme,VIDEOS |

Chaque jour qui passe apporte de nouvelles informations concernant l’attaque terroriste contre le consulat américain de Benghazi. Chaque nouvelle information est plus répugnante que la précédente.

On sait aujourd’hui non seulement que des demandes de moyens de sécurité supplémentaires ont été adressées pendant des mois au Département d’Etat et au Secrétariat à la Défense par l’ambassadeur Stevens, demandes qui n’ont jamais été suivies d’effet, mais on sait qu’au moment même de l’attaque, des emails ont été envoyés en nombre au Département d’Etat et à la Maison Blanche demandant des secours et énonçant explicitement qu’il s’agissait d’une attaque terroriste. Ce qui signifie que les plus hautes instances de décision de l’administration Obama ont su, dès le moment de l’attaque, que celle-ci avait lieu et qu’elle était de nature terroriste.

On sait aussi que des appels téléphoniques ont été passés par deux des quatre personnes tuées à Benghazi pour demander des secours. Ces appels se sont heurtés à des fins de non recevoir.

On sait que ces deux personnes ne se trouvaient pas dans le consulat mais dans un autre bâtiment américain à Benghazi, et ont déclaré leur volonté d’agir pour porter secours à l’ambassadeur Stevens. Ordre leur a été donné de ne rien faire : par qui ? La question reste en suspens pour l’heure, et la réponse n’est pas apportée, mais il faut monter très haut dans la hiérarchie pour espérer la trouver.

Ces deux personnes ont désobéi aux ordres qui leur avaient été donnés et entre la désobéissance à des ordres honteux et l’honneur, ils ont choisi l’honneur, et sont morts, les armes à la main, incarnant ce qu’il y a de plus noble dans les valeurs américaines.

On sait maintenant qu’un drone pourvu de caméras et une connexion aux caméras de surveillance du consulat ont permis d’observer en direct ce qui se passait, et d’entendre cris et vociférations. Et on sait que les images ont été vues et les sons écoutés au Département d’Etat, à la CIA, à la NSA et dans le bureau ovale de la Maison blanche.

On a donc, au plus haut niveau de l’administration Obama vu et entendu l’attaque. Et aucune décision d’action n’a été prise.

Il y avait des unités militaires américaines à Tripoli, et elles pouvaient être à Benghazi en moins d’une heure. Il y avait des unités militaires américains sur une base de l’OTAN en Sicile, et elles pouvaient elles aussi être à Benghazi en une heure, peut-être moins.

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Il est bien davantage qu’improbable que Barack Obama n’ait pas été au courant. Il est aussi bien davantage qu’improbable qu’il ait été étranger aux ordres donnés.

Donc : le Département d’Etat et la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, le Secrétariat à la Défense et le Secrétaire à la Défense Leon Panetta, le directeur de la CIA, le général Petraeus, Barack Obama lui-même, ont su dès le 11 septembre au soir qu’il s’agissait d’une attaque terroriste.

Ils sont restés sourds aux appels au secours. Ils ont donné des ordres de non intervention. Ils ont assisté à l’assassinat de quatre personnes dont l’ambassadeur Stevens par des terroristes islamiques, en spectateurs.

Barack Obama n’a sans doute pas suivi le spectacle jusqu’au bout, ou il a suivi la suite à bord de l’avion présidentiel, puisqu’il est parti le soir même pour Las Vegas. La mort de quatre citoyens américains sous ses yeux et dans le cadre de non assistance à personnes en danger ne l’a pas empêché de continuer sa campagne et ne lui a pas fait perdre son sourire ni le goût pour des émissions comiques.

Quand les corps des assassinés ont été ramenés aux Etats-Unis, ni Hillary Clinton ni Barack Obama n’ont parlé d’attaque terroriste et ils se sont contentés de paroles générales. Leur attitude vis-à-vis des familles des assassinés a été froide et distante, de l’aveu même des membres de ces familles.

Dans les jours qui ont suivi et pendant deux semaines, toute l’administration Obama a parlé d’une attaque spontanée due à une video de treize minutes et ont incriminé la liberté de parole existant aux Etats-Unis, allant même jusqu’à acheter des espaces publicitaires à diverses chaînes de télévision de pays musulmans pour présenter leurs excuses. Obama a osé incriminer la video lors d’un discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies.

Il a fallu que des documents confidentiels soient transmis aux médias montrant qu’il s’agissait d’une attaque terroriste pour que l’administration Obama reconnaisse qu’il s’agissait bien d’une attaque terroriste. Une Commission d’enquête a été mise en place à la Chambre des représentants, une autre va se mettre en place au Sénat : les témoignages ont commencé, et ils sont accablants pour l’administration Obama.

Il y a quelques jours, on pouvait encore parler d’une opération concertée de dissimulation des faits et de mensonge devant le peuple américain et devant le monde, ce qui était en soi, déjà , très grave, bien plus grave que le Watergate, comme je l’ai déjà écrit.

On est maintenant bien au delà d’une opération de ce genre. Quatre hommes ont été assassinés dans un cadre où la décision de ne pas leur porter secours a été prise. Une décision de ce genre relève de la complicité d’assassinat. Plusieurs personnes, au plus haut niveau de l’administration Obama, se sont rendues coupables de complicité d’assassinat tout en étant spectatrice de l’assassinat.

Je ne pensais pas que j’assisterais un jour à pareille insanité. Je croyais avoir tout vu de la part d’Obama et de l’administration Obama, mais là, je suis sans voix.

Un commentateur disait récemment qu’Obama devrait démissionner et renoncer à se présenter aux suffrages de ses concitoyens. Ce serait la seule attitude digne. Mais Obama n’est pas un homme digne.

Si, comme je l’espère, il est battu le 6 novembre, je pense que l’affaire ne devrait pas en rester là, et je pense que l’enquête devrait se poursuivre. Plusieurs membres de l’administration Obama, jusqu’au plus haut niveau, devraient avoir à répondre de leurs actes devant la justice.

Je ne peux concevoir qu’Obama puisse être réélu, et le fait qu’il puisse encore l’être montre qu’il y a aujourd’hui quelque chose de pourri dans un pays que j’aime pourtant plus que tout. La pourriture est au sein de l’administration Obama : c’était flagrant avant. Cela l’est encore davantage aujourd’hui. La pourriture est au sein des grands médias américains qui essaient de parler aussi peu que possible de tout cela : la déontologie journalistique semble préoccuper peu de journalistes des grands médias américains aujourd’hui.

Si Obama est réélu, un congrès républicain, et si les Républicains emportaient une courte majorité au Sénat, ce qui reste possible, devrait demander l’empêchement de Barack Obama. Une procédure d’empêchement peut être déclenchée pour bien moins que tout cela.

D’autres détails sont susceptibles d’émerger : il semblerait que le consulat de Benghazi servait à des transactions de fourniture d’armes par l’administration Obama à des groupes djihadistes liés à al Qaida et agissant en Libye, en Syrie et ailleurs. L’hypothèse d’une transaction entre des chefs dihadistes et l’ambassadeur Stevens qui aurait mal tourné circule. Cette hypothèse semble fondée, mais j’attends d’en savoir davantage pour en parler plus précisément.

Le New York Times, qui n’est pas un journal hostile à Obama, a publié récemment des articles évoquant la transmission d’armes américaines à al Qaida en Syrie.

Je suis sans voix, disais-je plus haut. J’ai la nette impression d’être face à un cas de haute trahison. La haute trahison vient de la Maison Blanche. Elle implique désormais l’ensemble des plus hautes sphères de l’administration Obama. C’est sans précédent.

Parce que j’aime les Etats-Unis, je souhaite plus que jamais qu’une administration digne de ce nom arrive aux affaires le plus vite possible.

Je souhaite que tout soit élucidé, et si le nom de Barack Obama devient alors synonyme d’infamie, je pense que ce sera amplement mérité.

J’espère qu’un hommage plus net sera rendu aux assassinés de Benghazi. L’ambassadeur Stevens, quelle qu’ait été sa mission, était ambassadeur des Etats-Unis. Les trois autres assassinés servaient leur pays. Ils ont été abandonnés de manière lâche. Ils se sont battus pendant sept heures contre des assaillants mieux armés et supérieurs en nombre. Ce sont des héros, des hommes qui appartenaient à l’Amérique que j’aime et qui incarnaient ce que j’aime en Amérique, et qu’Obama foule aux pieds chaque jour. Qu’ils reposent en paix. Tyrone Woods et Glen Doherty sont les deux hommes qui ont désobéi et choisi l’honneur. Sean Smith était le troisième homme, et il s’est battu avec courage lui aussi. Chris Stevens servait son pays.

Je l’écris avec tristesse et révolte : je ne peux en dire autant de Barack Obama.

Je n’ai, à ce jour, pas vu un seul élément de cette affaire évoqué dans les médias français. Un seul article l’évoque : il est publié sur le site de l’Express et vient du magazine en ligne américain de gauche Slate. L’article laisse de côté 99,9% de l’affaire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info

PS Il s’avère que Tyrone Woods et Glen Doherty travaillaient pour la CIA. L’ordre de ne rien faire qui leur a été donné n’a pas été donné par le général Petraeus, qui vient de faire savoir que personne à la CIA n’avait donné d’ordre de ce genre. La CIA ne dépendant ni du Département d’Etat ni du Secrétariat à la Défense, il reste une seule personne susceptible d’avoir donné cet ordre, Barack Obama lui-même. Et il reste une seule personne ayant pu, en ce contexte, donner ensuite un ordre de non intervention : Barack Obama lui-même. Cette déduction est aujourd’hui celle de Roger Simon de pjmedia (pjmedia.com/), et celle de Bill Kristol du Weekly Standard (weeklystandard.com).

Des gens demandant des références, j’en donne ici quelques unes de plus (liste non exhaustive) :

http://www.americanthinker.com/2012/10/they_fought_for_their_lives.html

http://www.nationalreview.com/corner/331125/first-aid-living-bing-west

http://pjmedia.com/tatler/2012/10/24/secretary-of-state-clinton

http://video.foxnews.com/v/1920570366001/new-information-on-benghazi/

http://www.independentsentinel.com/2012/10/predator-drone-watched-benghazi-attack

http://www.radicalislam.org/analysis/

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Published by les-francophones-d-israel.over-blog.com - dans Elections Présidentielles USA
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 18:31

Je viens de créer une nouvelle catégorie "Elections Présidentielles USA" bien que nous ne soyons pas appelés à voter, l'Election Présidentielle aux Etats Unis a toujours une implication en Israël.

Eli LAIK

 

 

Classé dans: Election US 2012,Etats Unis,Présidence Obama |

Je publierai ici dimanche un article faisant la synthèse des livres parus sur Obama ces dernières semaines aux Etats-Unis.

Je publierai ensuite une présentation de mon prochain livre, Le désastre Obama, qui sera en vente à partir du 30 août, et qui pourra exister grâce à Jean Robin d’Enquêtes et Débats, directeur des éditions Tatamis. Si vous êtes surpris que le seul livre documenté, factuel, précis, et nécessairement critique des années Obama ne soit pas publié par un grand éditeur, c’est que vous n’avez pas encore pris la mesure du totalitarisme soft qui s’est installé en France. Si les débats en France cet automne sur les élections présidentielles américaines ont lieu entre fans d’Obama et simples admirateurs d’Obama, avec de temps à autres pour pimenter la discussion des amoureux déçus d’Obama, je serai surpris : et je suis prêt à lancer un défi aux animateurs de ces débats. Surprenez-moi ! Faites preuve d’un minimum d’ouverture d’esprit ! Je crains de n’être pas surpris.

En parallèle à la présentation de mon propre livre, je rendrai compte de la convention républicaine qui va s’ouvrir. Et je pense, en le regrettant, que je serai dans le monde francophone, la seule source d’information ni biaisée sur cette convention.

Ces derniers temps, les médias français se sont intéressés aux feuilles d’impôts de Mitt Romney, dont le passé est limpide, et qui vit des revenus de ses placements et paie donc environ 13% d’impôts, ce qui est pleinement légitime puisqu’il s’agit de revenus d’un argent épargné qui a déjà été imposé : en France, on raisonne comme chez Obama, on envie celui qui fait fortune et qui investit et on rêve sans doute d’un monde où il n’y aurait plus d’investisseurs, sinon le gouvernement.

Mais les médias français ne se sont pas intéressés à l’opacité qui entoure TOUT le passé d’Obama avant qu’il entre à la Maison Blanche.

Les médias français se sont intéressés aux déclarations ineptes d’un candidat républicain à un siège de sénateur du Missouri, Todd Akin, et en ont fait sans la moindre base, et comme l’équipe Obama, l’incarnation des positions du ticket Ryan Romney sur la question, ce bien que ce candidat ait été aussitôt désavoué par le parti républicain.

Et ils ne se sont pas intéressés aux déclarations d’Obama s’affirmant favorable à l’avortement au troisième trimestre de grossesse, soit aux septième, huitième et neuvième mois (si on ne peut avorter au neuvième mois, où serait la liberté, dites-moi ?).

Les médias français ont, comme l’équipe Obama, présenté Paul Ryan comme un extrémiste de droite et ont copieusement relayé le contenu des plus immondes annonces diffamatoires venues du camp Obama.

Mais ils se sont montrés d’une discrétion exemplaire concernant les innombrables affaires de corruption et de détournements de fonds de la part de l’administration Obama, concernant l’inculpation d’Eric Holder, ministre de la justice, pour « obstruction à la justice » dans une affaire de vente d’armes à un cartel de la drogue mexicain, ou celle de Janet Napolitano, pour discrimination en faveur de femmes homosexuelles très proches d’elle, vraiment très proches.

Les médias français ont relayé les « rumeurs », infondées, colportées par Harry Reid concernant le fait que Romney serait un « fraudeur » (Reid ne peut pas être attaqué en justice car il a fait ces déclarations au sein du Sénat, en sa position de chef de la majorité démocrate dans cette institution).

Mais ils ne se sont pas intéressés du tout au fait qu’Harry Reid a fait l’objet d’enquêtes diverses dans le passé pour des actes de fraude fiscale.

Plutôt que lire la presse française sur la campagne, en fait, je conseillerais d’aller sur les sites de la campagne d’Obama : la désinformation est la même, et en allant directement chez Obama, on sait d’où elle vient.

Je rendrai compte aussi, bien sûr, de la convention démocrate. Et je dois dire que même en faisant preuve des plus grands scrupules, je m’attends à ce que celle-ci soit très haute en couleurs.

L’orateur vedette sera Bill Clinton, l’homme qui pestait contre la malhonnêteté crasse d’Obama en 2008, et qui est aujourd’hui appelé à la rescousse pour présenter un deuxième mandat d’Obama comme un troisième mandat d’un homme appelé Bill Clinton : le bilan d’Obama est tellement nul, et les projets d’Obama tellement inquiétants (j’y reviens demain) que se réclamer du bilan de Bill Clinton, qui n’est plus président depuis douze ans, et présenter le projet d’Obama II comme une sorte de projet de Clinton III est la solution choisie. Remarquable ! Et après, il faudrait penser qu’Obama ne prend pas les électeurs pour des imbéciles !

Un autre orateur vedette sera Jimmy Carter : oui, le Jimmy Carter qui a installé les ayatollahs au pouvoir en Iran, qui trouve le Hamas très fréquentable et Hugo Chavez si sympathique.

On entendra aussi Sandra Fluke, l’ »étudiante » qui a de gros besoins sexuels et qui défend tout à la fois l’avortement au troisième trimestre de grossesse et la nécessité de voir promulgué l’Obamacare aux fins que ses besoins de contraception, qu’elle a évalué à 10 000 dollars par an, soient couverts (quand on connaît le prix des préservatifs à l’unité et celui des pilules contraceptives aux Etats Unis, on se dit qu’elle a vraiment de très gros besoins : en plus de la pilule, cinquante préservatifs par jour ? soixante ?).

On fera une petite place aux « rabbins pour Obama », censés permettre à celui-ci de paraître ami avec la communauté juive et proche d’Israël, et on tentera de faire oublier ce que William Kristol a souligné dans un communiqué de l’Emergency Committee for Israel, que parmi les rabbins en question figurent des dirigeants du mouvement BDS (Boycott, Divest Sanction) radicalement hostile à Israël, et dont les positions sont celles du mouvement Europalestine en France, mais aussi les fondateurs et dirigeants d’un mouvement de soutien au Hamas appelé « Fast for Gaza », des membres du groupe Neturei Karta, qui aiment tant fréquenter le sympathique Mahmoud Ahmadinejad, un grand ami des Juifs du monde entier, comme on le sait, et une dizaine des dirigeants du groupe Jewish Voice for Peace que l’Anti-Defamation League (pourtant proche des Démocrates), a classé, en compagnie du Council on American-Islamic Relations, branche américaine des Frères musulmans, ou de la Muslim American Society, parmi les principaux groupes radicaux anti-Israéliens aux Etats-Unis. Que voilà de beaux rabbins ! Que voilà de quoi rassurer les Juifs américains inquiets des positions anti-israéliennes d’Obama !

Comme si tout cela ne suffisait pas, vingt mille musulmans sont attendus à la convention démocrate, à l’invitation du Bureau of Indigenous Muslim Affairs (BIMA). Des conférences seront organisées portant sur la montée de l’islamophobie aux Etats-Unis, sur les discriminations subies par les Musulmans dans le pays, sur la nécessité pour ceux-ci de soutenir Barack Obama, un homme qui « comprend » l’islam. L’organisateur de ces belles festivités islamiques est un certain Jibril Hough, directeur du Centre islamique de Charlotte, président du BIMA. Le centre islamique de Charlotte est financé par le North American Islamic Trust, poursuivi en justice pour avoir financé le Hamas (les poursuites ont été arrêtées grâce à un certain Eric Holder). Le « grand imam » qui supervisera l’événement est Siraj Wahhaj, islamiste bien connu.

Obama comprend l’islam sans aucun doute, et les démocrates sont ouverts, très ouverts. Ils sont ouverts jusqu’à l’islam radical.

Un deuxième mandat d’Obama serait incontestablement remarquable. Et je comprends que tant de gens dans les médias français souhaitent avec ardeur la réélection de l’actuel occupant de la Maison Blanche. Je leur propose un cri du cœur, si, par malheur, Obama est réélu : Obama Akhbar. Ce qui signifie en arabe : Obama est le plus grand. Mais ai-je besoin de faire la traduction ? Ceux qui soutiennent Obama sont déjà très intégrés à leur culture et à leur religion préférées.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info

PS J’ai placé en illustration l’affiche invitant à Jumah at the 2012 DNC. Le Jumah est la prière de midi le vendredi, prière que tous les Musulmans pieux doivent respecter. Comme il se doit, la partie musulmane de la Convention démocrate commencera le vendredi 31 août à midi. La prière de Jumah sera précédée par un sermon. De Siraj Wahhaj, bien entendu.

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